
Bonjour à toutes et à tous,
Cette semaine, nous parlons de gaspillage vestimentaire. Les habits s’accumulent dans nos armoires, nous n’en portons pas la moitié, et nous continuons à en acheter, au gré des saisons, des couleurs dominantes et des tendances imposées par l’industrie textile. Le phénomène de la Fast fashion et de l’ultra Fast fashion en est le témoin: toujours plus de production, toujours plus de choix, toujours moins de qualité, pour des dommages écologiques très importants.
Et pour quels effets en bout de course? Les vêtements, à l’autre bout de la chaine, s’accumulent aussi. Les entreprises de relais sont saturées, les moyens dédiés à la revalorisation limités, et les organismes chargés du réemploi ou de la revente ne savent plus quoi faire des dons…
Pour en parler, nous recevons Sandrine Bernard et Charles Lavarenne, de la Régie de Quartier de Vendôme, qui sont au cœur du dispositif. Ils nous expliquent les effets dévastateurs de l’arrivée de vendeurs comme Shein ou Temu sur le marché de la fringue (et avant Primark, H&M et les autres), et de la charge de travail supplémentaire pour les équipes.
Bonne écoute.
Crédit Photo: Dick Thomas Johnson





